JJ Invasion
Ah beh c’est du propre, on laisse partir JJ à Milan et on retrouve la ville recouverte de soutien-gorge…
Réponse A

Et le soir, sous les abats-jour, en faisant des miettes de Savane, sur le canapé en velours, je relis Cosmopolitan
Et le soir, à la nuit tombée, en refroidissant mes tisanes, en tailleur sur le canapé, je relis Cosmopolitan
Thierry
Un sourire, un regard, elle est là, devant moi, inattendue et pourtant bien réelle, une madeleine de Proust humaine improvisée, je la dévore timidement des yeux sans oser lui parler. À chaque coup d’oeil, un véritable film de mes vacances d’enfance défile dans ma tête.
Malgré ma douzaine d’année supplémentaire, ma blouse blanche et ma boite de générique indésirable dans la main, je revis avec mes parents et mes frères, mes journées d’été au bord de l’eau, une époque formidable d’insouciance et de joie, le plaisir égoïste d’un garçon gaté des années passées dans cette ville bizarroïde faite de pyramides en béton.
Le coeur s’emballe sans prévenir, les larmes montent sans raison ni fondement, mes mains tremblent discrètement, mon esprit s’évade à tel point que je manque de m’effondrer, submergé par autant d’images et de souvenirs. Cette torpeur est si agréable que j’hésite à y succomber, mais ce n’est pas l’endroit, pas le moment, mon absence a déjà duré trop longtemps pour éveiller les soupçons de ma patiente qui, d’une humeur agacée, me rappelle à la réalité.
Un simple maitre nageur devenu sans le vouloir hacker de ma mémoire d’enfant, profitant d’une faille nouvelle pour en extraire involontairement tous ces moments de bonheur…
Revue de presse
Petit rendez-vous bihebdomadaire sur Canal+, la revue de presse des journaux que personne ne lit… Pardon, mais c’est trop bon !
Mosaïc v3.0

Quand une mosaïque en remplace une autre, c’est un signe heureux de renouveau, une délectation à chaque fois inédite et qui ne lasse jamais, le principe désormais bien rodé d’un mélange égoïste de souvenirs picturaux… Promis, j’en expliquerai peut-être quelques-uns !
Elle…

Comprendra-t-elle que je ne suis parfois plus moi-même ? Comprendra-t-elle que ce n’était pas personnel ? Comprendra-t-elle que j’ai un sale caractère ? Comprendra-t-elle que je regrette de l’avoir déçue ? Comprendra-t-elle que même si je ne suis pas celui qu’elle imaginait, je l’aime toujours ?
Non je n’y crois pas, je l’ai perdue sans tendre la main, sans me retourner, et dans l’épais brouillard de mon égoïsme sans nom, je suis parti. Après tout, je ne récolte que ce que j’ai semé ; ne me pardonnes jamais, j’aurai trop peur de recommencer…
Revïz Label
Tonton, tu tousses ?

Les laboratoires Boehringer vont être fiers de nous, si avec ça, on gagne pas les 2000 euros et la nuit de rêve avec FranciiiiiiIIIIIIIiis à Reims, je regretterai les heures passées sur cette affiche (hum hum)…
Terminus

Les vapeurs d’alcool s’échappent peu à peu, laissant la vérité faire surface progressivement, une vérité longtemps ignorée mais qu’il est désormais difficile de renier. Les départs vont s’enchainer, les soirées se raréfier, les esprits s’appesantir. Chacun part ou reste pour mener son propre morceau de vie. Aucune mélancolie ce soir car les retrouvailles seront plus intenses, mais l’instant reste néanmoins lourd… Heureusement les amis, c’est comme une bonne valise, ça s’emporte partout, et je voyage rarement léger !
“J’aime le france”™

Retour (techniquement très difficile) dans le pays des fromages qui puent… Un voyage à la hauteur de ce qu’il promettait, l’apprenti pharmacien avait omis de prendre avec lui un remède anti-torticolis (ah, ça, on sait préparer une trousse pour partir au fin fond de l’Ouganda, mais pour New-York…). Le but était simple, en prendre plein la vue, et l’objectif a été pleinement rempli ! Une ville gigantesque qui vaut la peine d’être visitée pour la multiplicité de ses facettes et de sa population, un émerveillement presque continu tant la visite est dépaysante. Quelques photos trainent dans la galerie, et à peine la valise défaite, je songe déjà à la refermer pour une prochaine destination tout aussi attrayante…
Hølidåy !

Derniers préparatifs avant le départ !! La valise peine déjà à fermer, je dois me résigner à laisser des affaires pourtant totalement indispensables ! Pas de bétises en mon absence, je vous ai préparé quelques petits posts surprises… See you sooooooooooon everybody !
Goodbye my Blogger !

Velkom hier ! Juste un petit lifting, un petit changement d’hébergement et de design par envie, tout ceci va certainement murir un peu. Je sais que le vert ne fait pas l’unanimité, mais cela donne une petite touche de fraicheur dans cet été totalement étouffant (sic). J’espère en tout cas que ca plaira, puis de toute façon, le contenu reste le même !!
Mir…age

Et Slaaaaaaaach…
Mais voir défiler les uns après les autres des patients dont la convalescence n’a d’autre issue qu’une mort assurément proche, ces êtres humains reliés de toute part à des instruments devenus indispensables jusqu’à leur dernier souffle, la vision de ces patients qui ne parlent plus, n’ouvrent plus les yeux, ne bougent plus, dont le seul lien à la vie reste ce filet d’air assisté qui se fraye un passage de plus en plus douloureux, ces bras et ces jambes attachés parce que les seuls mouvements qu’ils arrivent à faire sont inconscients et dangereux, non décidément, je ne comprendrais jamais cet acharnement à la vie lorsque l’espoir du retour à un minimum vital est abandonné de tous…
Si jamais un jour je dois me retrouver dans cet état de souffrance, j’espère être dans un pays où l’euthanasie sera enfin légalisée.
Les échappés de Darwin
S’entame alors sans aucune transition possible une discussion sur l’homoparentalité. Chacun est libre d’avoir son avis sur la question, notamment certains hétérosexuels soucieux de la préservation de leur bonne conscience et de leurs droits exclusifs. Mais la discussion dérape ; le grand chirurgien, paré de sa belle blouse et du haut de son piédestal déclare que l’homosexualité est une maladie purement psychologique, voire même dégénérative…
Après être resté quelques secondes interdit et lui rappeler que même l’OMS a abandonné ce point de vue, il me fallu me rassurer auprès de cette éminence, non sans un sarcasme évident, de savoir si le fait de ne pas aimer les betteraves était aussi un signe de dégénérescence précoce. Il me répondit avec un sourire forcé, à la manière d’un Jean-Marie LePen rétorquant aimer s’entourer d’étrangers maghrébins, qu’il avait beaucoup d’amis homo et que cela ne le dérangeait pas. La discussion en est resté close, ce n’était pas l’endroit idéal pour en dire plus, l’intérêt d’Henri primait par dessus tout.
Tout le monde le sait, les cons sont partout… Mais comment un médecin, un spécialiste du fonctionnement humain peut-il encore tenir un discours aussi rétrograde et infect ?

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